28 novembre 2011

Tournée des équipes de Marine Le Pen

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Qui veut de la ligne à grande vitesse ?

Dans le département du Var, le tracé de la LGV Sud-est a été découpé en 4 tronçons dits fuseaux :

-         Fontblanche – Toulon

-         Toulon – Pierrefeu

-         Pierrefeu – Les Arcs

-         Les Arcs – St-Cassien

La 5ème circonscription du Var est concernée par le fuseau Les Arcs – St-Cassien. Deux options ont été définies :

-         L’option Sud

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-         -  L’option Nord :

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On voit que l’option Nord affecte les villes du Muy et de Bagnols-en-Forêt mais c’est surtout l’option Sud qui touche les villes de la 5ème circonscription : Le Muy, Roquebrune-sur-Argens, Puget-sur-Argens, Fréjus, Bagnols-en-Fôret.

Les impacts de cette ligne LGV sont terribles:

Des vignobles, des exploitations agricoles, des propriétés, des campings  vont être traversés avec les conséquences dramatiques que l’on peut imaginer :

  •  Pour les vignobles et les exploitations agricoles, perte nette de surface avec à la clé un risque de rentabilité insuffisante et à terme une fermeture ;
  • Pour les propriétaires, la nécessité de quitter leur habitation ;
  • Pour les campings, la fin de leur activité.

Les propriétés alentour vont voir leur valeur chuter du fait des nuisances sonores engendrées par les trains ;

-         La construction de la ligne va aussi induire, pendant tout le temps du chantier, des nuisances sonores importantes sans compter les risques de fissures dans les maisons, fissures déjà constatées dans d’autres chantiers de construction de lignes à grande vitesse ;

-         La ville de Saint-Raphaël, qui pourrait ne pas sembler impactée, va voir à terme son trafic TGV disparaître avec des conséquences probables sur le tourisme et le commerce.

D’un point de vue inondations et incendies, le panorama est plutôt inquiétant :

-         Les tracés traversent des zones dans lesquelles le risque d’incendie est élevé. Que se passera-t-il quand un train se retrouvera arrêté proche d’un incendie suite à une coupure électrique ?

-         Les tracés traversent des zones dans lesquelles un PPRI va être mis en place. On peut se poser deux questions à ce sujet :

  • Y-a-t-il un lien entre ces PPRIs et le tracé du LGV, les PPRIs permettant peut-être de diminuer le coût de rachat par Réseau Ferré de France des propriétés traversées ?
  • Quel va être l’impact des remblais édifiés pour la ligne lors d’intempéries ?

Un autre aspect important est l’aspect financier : le budget actuel pour la construction de cette nouvelle ligne LGV est estimé à environ 20 milliards d’Euro, dont le financement devait être assuré pour moitié par l’Etat et pour moitié par les collectivités territoriales (région PACA, départements des Bouches du Rhône, du Var et des Alpes Maritimes). A l’heure de la crise qui frappe et au moment où le gouvernement racle les fonds de tiroir pour boucler son budget, on ne peut que douter de la volonté de l’Etat de participer à ce financement. Et que dire de la Région et des départements qui ne pourront supporter une telle charge sauf à augmenter de façon inconsidérée les impôts.

Il faut aussi savoir que le budget de la LGV en 2005 était estimé à 4 à 5 milliards d’Euro. Avec une telle dérive,  on peut imaginer le budget final lors de l’ouverture de la ligne prévue en 2023. Et que dire des centaines de millions d’Euro dépensés pour les études préalables.

Pour toutes les raisons évoquées précédemment, et simplement pour faire plaisir à M. Estrosi, faut-il construire la ligne LGV Sud-est ? La réponse est évidemment non. C’est ce que défendent les conseillers régionaux Front National Frédéric Boccaletti et David Rachline lors des réunions du conseil régional et c’est ce qu’a récemment rappelé Frédéric Bocaletti sur son site :

http://www.boccaletti.fr/?p=1176

16 novembre 2011

Fin (et début) de semaine militante pour le FN de la 5ème circonscription

Vendredi 11 novembre après-midi

Visite par David Rachline, accompagné de quelques militants, de la zone de la Palud à Fréjus pour malheureusement constater de visu l’étendue des dégâts.

http://www.bfmtv.com/video-infos-actualite/detail/inondat...

Samedi 12 novembre matin

David Rachline va d’abord à la rencontre des Fréjusiens sur le marché de Fréjus, accompagné de son équipe où un très bon accueil lui est réservé et où de nombreux témoignages de soutien sont apportés à Marine Le Pen. Ensuite, ce sont les Raphaëlois que David Rachline et son équipe rencontrent au marché Victor Hugo et au marché de la République de Saint-Raphaël.

Samedi 12 novembre après-midi

Réunion des adhérents de la 5ème Circonscription du Var au Muy, en présence de Frédéric Boccaletti, secrétaire départemental de la Fédération du Var, de David Rachline et de Jean-Claude Dispard conseiller général de Brignoles. Cette réunion fait suite à celle d’octobre qui a eu lieu à Fréjus. D’autres réunions sont prévues dans les autres villes qui font partie de la 5ème circonscription.

Lundi 14 novembre matin

Présence de militants Front National de la 5ème Circonscription à la réunion du Collectif des Sinistrés du Muy.

Durement touchés par les inondations de juin 2010, les habitants du Muy s’attendaient à ce que le Préfet du Var leur annonce en septembre 2011 un train de mesures suite au rapport Lefort-Koulinski qui préconisait des travaux sur la Nartuby et l’Argens. A la place, le Préfet du Var veut leur imposer un Plan de Prévention des Risques d’Inondation (PPRI) non discuté et bâclé. Ce plan place un certain nombre d’habitations en zone rouge, certaines d’entre elles n’ayant pas subi d’inondation. Ce classement signifie pour les propriétaires une diminution notable de la valeur de leur patrimoine immobilier. Ce PPRI, qualifié de « PPRI parapluie » par le Collectif, est le début d’un cercle vicieux. En effet sans travaux, les berges des cours d’eau vont se détériorer, les lits des rivières vont se rétrécir et lors de nouvelles intempéries, on assistera à des inondations plus conséquentes qui donneront lieu à un nouveau PPRI et ainsi de suite. Le Front National s’est donc associé à cette manifestation pour demander au Préfet du Var le retrait du PPRI dans sa forme actuelle et le lancement de travaux qui permettront de limiter efficacement les conséquences de futures intempéries et de réduire ainsi les sommes faramineuses versées chaque fois par les assurances, c'est-à-dire au final par nous les assurés.

15 novembre 2011

Marine Le Pen sur France 3 Provence-Alpes-Côte d'Azur

Marine Le Pen, candidate à l’élection présidentielle de 2012, était l’invitée du journal de France 3 Provence Alpes lors de son déplacement hier à Marseille pour participer à un dîner sur la culture et la littérature :

13 novembre 2011

Le Front National soutient le Collectif des Sinistrés du Muy

Communiqué de presse de David Rachline, Responsable de la 5ème circonscription du Var, Conseiller municipal de Fréjus, Conseiller régional de PACA

Le Front National appelle ses sympathisants, adhérents et militants à participer à la manifestation organisée par le Collectif des Sinistrés du Muy ce lundi 14 novembre 2011.

Il y sera représenté officiellement par Richard Sert, Responsable adjoint de la 5ème circonscription.

En effet, le FN s’associe à la légitime contestation de ce Collectif et partage sa vision.

Pour en savoir plus :

Intervention de Frédéric Boccaletti au Conseil Régional du 28 juin 2010 :

http://www.boccaletti.fr/?p=72

Communiqué de presse de David Rachline sur les inondations du 6 novembre 2011 :

http://davidrachline.hautetfort.com/archive/2011/11/06/17...

12 novembre 2011

Intempéries : en finir avec l'inaction...

Les intempéries ont durement touché les habitants du Var mais aussi les entreprises.

J’en veux pour preuve la situation de la zone de La Palud à Fréjus. Déjà cruellement touchées en juin 2010, elles ont de nouveau dû affronter une situation épouvantable, situation qui ne devait plus arriver si l’on en croit les propos rassurant de la mairie dans le Fréjus Info n° 59 de janvier – février 2011 :

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Il semble que les travaux aient pris du retard et dans ce cas on peut se demander pourquoi. Ce manque d’engagement de la mairie pour réaliser les travaux nécessaires a conduit à la situation actuelle. Que vont devenir toutes ces entreprises implantées à La Palud :

- Les entrepreneurs de la Palud auront-ils les ressources psychologiques et financières suffisantes pour redémarrer leur activité une nouvelle fois ?

- Quel a été le coût réel des inondations pour ces entreprises, tout n’étant pas forcément pris en charge par les assurances ?

- Comment ces entreprises vont-elles payer les surprimes d’assurance si elles arrivent encore à s’assurer ?

- Va-t-on trouver de nouvelles entreprises prêtes à s’implanter à La Palud pour remplacer celles qui risquent, sans mauvais jeu de mot, de jeter l’éponge.

Sur le sujet des assurances on peut plus que douter de la possibilité de la mairie d’influer sur les décisions des assureurs comme celle-ci nous l’indiquait lors d’un auto satisfecit dans ce même Fréjus Info :

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A terme, on peut se demander quel est l’avenir de la zone de La Palud si rien n’est fait pour prendre le problème des inondations à bras le corps.

Richard Sert, Responsable adjoint de la 5ème circonscription

06 novembre 2011

17 mois d'inaction de l'UMPS

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17 mois après les terribles inondations qui ont frappé notre ville et notre département, une nouvelle épreuve frappe les Varois.

David Rachline, Conseiller municipal de Fréjus, et Conseiller régional de PACA, s'associe à la colère des habitants et des commerçants que les eaux ont une fois de plus frappé.

Les conséquences dramatiques de ces événements sont directement imputables à la co-gestion UMPS du département et de la Région qui, depuis plusieurs décennies, n'exercent leur pouvoir de décision qu'en fonction des intérêts économiques et financiers, et non en fonction de l'intérêt général.

Néanmoins, l'heure de la prise de conscience a sonné. En effet, depuis les dernières inondations, les élus de la région n'ont cessé de promettre des aménagements sans précédents et des mesures d'urgence permettant d'éviter que la catastrophe ne se reproduise.

La réalité est toute autre. Aucune mesure sérieuse n'a été prise par les collectivités locales (maries, départements, région). Pire encore, quelques jours après les inondations de l'année dernière, le Président de la République était venu annoncer une série de promesses. Que s'est il passé depuis ? Rien !

Les Varois sont toujours à la merci de la montée des eaux. Pour rappel, les responsables politiques locaux n'ont jamais tenu compte du rapport Ponton qui avait été élaboré après les inondations de Nîmes. Il citait dans les zones à risques : Draguignan, Fréjus, etc… C’était il y a 53 ans !

David Rachline et le Front National réclament dès aujourd'hui une étude approfondie de la situation, la réalisation de tous les travaux et aménagements nécessaires afin que les habitants de Fréjus et du département ne revivent pas indéfiniment ces épreuves.