lundi, 30 mars 2009

Marine Le Pen : « Roger Salengro aurait voté Front National »

affiche-marine-salengro-1.gifCommuniqué de Marine LE PEN, Vice-Présidente exécutive du FN

Le 10 aout 1932, Roger Salengro, dirigeant et député actif de la SFIO faisait adopté la « loi Salengro » instaurant « la préférence nationale ».

A l’époque, Roger Salengro considérait qu’un pays qui avait 300 000 chômeurs n’avait pas besoin de travailleurs immigrés, que les Français se devaient de protéger leur marché du travail.

Aujourd’hui où ce sont des millions de nos compatriotes qui sont au chômage, Roger Salengro défendrait sa loi de manière plus justifiée encore.

La gauche, qui porte la responsabilité d’avoir abrogé la loi Salengro, a abandonné la défense des ouvriers et des travailleurs Français au bénéfice d’une immigration de plus en plus nombreuse et qui pèse lourdement sur les finances de la Nation.

Roger Salengro, en faisant voter la loi sur la préférence nationale, ne pouvait être plus clair sur son patriotisme économique.

C’est pourquoi nous affirmons : « oui, Roger Salengro aurait pu voter Front National ».

Marine Le Pen rappelle à cette occasion qu’elle partage l’analyse de Léon Blum qui déclarait dans « Le populaire » à l’occasion du vote de la loi Salengro sur la préférence nationale :

« En temps de crise pour prévenir les conflits entre chômeurs français et travailleurs étrangers, toute immigration supplémentaire doit être suspendue. »

jeudi, 26 mars 2009

« Affiche Jaurès » : Louis Aliot répond aux accusations

200903261476_w350-224x300.jpgCommuniqué de Louis Aliot, Secrétaire Général du Front National

Pour répondre aux accusations :

Le bilan de 30 ans de politique des « fous de Bruxelles » est alarmant, effrayant. Un socialisme bureaucratique doublé d’une politique de suppression méthodique de tous les contrôles et de toutes les protections nationales de l’économie, remplacées par la folle idéologie de la libre circulation des biens, des personnes, et des capitaux a coûté cher à la France :

* 2 millions et demi d’emplois industriels (chantiers navals, textile, agro-alimentaire, sidérurgie,… jouets)
* 4 millions d’emplois agricoles, de la filière bois et de la pêche (4,5 millions de paysans en 1964, 500 000 aujourd’hui)
* 1 million et demi d’emplois dans le petit commerce et dans l’artisanat
* un chômage réel de près de 22 %
* une augmentation des faillites d’entreprises de 15% en 2008 et 57 700 d’entre elles ont déposé le bilan
* une augmentation de 30% au bas mot des prix des produits de première nécessité depuis l’instauration de l’euro
* 44% officiellement de prélèvement obligatoire (la réalité est, en fait, plus proche de 50%)

Que propose la droite et la gauche ? Plus d’Europe, plus de mondialisme, plus d’altermondialisme, c’est à dire moins de France, plus de chômage, plus de précarité, plus de misère sociale, moins de paysans, plus d’immigration, plus d’impôts !

« A celui qui n’a plus rien, la Patrie est son seul bien ! » En reprenant cette superbe phrase de Jean Jaurès, le Front National, en la personne de Louis Aliot, tête de liste dans la grande circonscription du Sud-Ouest pour les Européennes de juin prochain, entend rappeler qu’au moment où nombre de nos compatriotes commémorent cette année le cent cinquantenaire de la naissance de Jean Jaurès (1859-1914), la seule formation politique en France à défendre les valeurs de justice sociale et d’humanisme est le mouvement de Jean-Marie Le Pen.

Un rappel qui n’est pas sans utilité à l’heure où la misère sociale s’accroît, où la prédation euro-mondialiste prolifère sur notre sol, s’en prenant à notre identité, notre économie, nos acquis sociaux et notre héritage national, avec la complicité tacite de la gauche faussement sociale et de la droite libérale.

La polémique suscitée par cette affiche, outre qu’elle tient plus de la petite dispute politicienne pour beaucoup, tient à ce que la pensée de cette grande figure française reste encore difficile à appréhender, comme l’écrivait déjà en 1985 l’historien Gilles Candar . Non pas que Jaurès ait peu écrit, mais, suivant les circonstances du moment, ses propos peuvent paraître contradictoires, d’autant que son assassinat ne lui laissa pas le temps d’être l’auteur d’une œuvre de synthèse.

Son ralliement à quelques thèmes vulgarisés du marxisme ne signifie pas que cette idéologie ait pris une place prépondérante dans son positionnement politique. Loin d’être marxiste, comme certains voudraient le faire croire, Jean Jaurès s’opposait à Gustave Hervé et aux guesdistes (partisans de Jules Guesde) qui entendaient « abattre la république bourgeoise », ceux-là même qui, en 1920 lors du Congrès de Tours, fonderont les bases de la SFIC (section française de l’internationale communiste) qui devint le PCF. Dans les faits, Jaurès s’intègre au cœur de l’extrême diversité du socialisme français d’alors. Aussi, dans son livre L’Armée nouvelle (issu d’une proposition de loi de 1910), il critiqua sans détours la formule simpliste du Manifeste communiste (1848) comme quoi « les ouvriers n’ont pas de patrie ».

Non seulement, à la veille de la Grande Guerre, dramatique guerre civile européenne, Jaurès rejetait l’antipatriotisme des guesdistes, des partisans de Gustave Hervé et autres antimilitaristes extrémistes, qui divisait non seulement le socialisme, mais la France toute entière, mais en plus il croyait que le sentiment national allait dans un sens résolument progressiste.

Partisan de l’idée profondément moderniste de la « Nation armée », fondamentalement patriote, défenseur de la souveraineté nationale , républicain dans l’âme, Jaurès s’approchait plus de l’idéal du socialisme révolutionnaire et de nombre de fondements originels de la République française dont il fut un des historiens en son temps. Député républicain de 1885 à 1889, il vota sans interruption les crédits de la conquête coloniale, civilisatrice à ses yeux. Son patriotisme est alors intraitable au sujet des frontières de la France : pas de conciliation avec l’Allemagne spoliatrice de l’Alsace-Lorraine en 1870-1871 « jusqu’au jour où les deux nations ne seront plus séparées que par le pont de Kehl » (Dépêche de Toulouse, 31 dec. 1887) .

On peut donc conclure par cette citation, parue dans la Revue de Paris, le 1er décembre 1898, tout en prenant soin de la conserver dans son contexte historique : « Les nations, systèmes clos, tourbillons fermés dans la vaste humanité incohérente et diffuse, sont donc la condition nécessaire du socialisme. Les briser, ce serait renverser les foyers de lumière distincte et rapide pour ne laisser subsister que l’incohérente lenteur de l’effort universel, ou plutôt ce serait supprimer toute liberté, car l’humanité ne condensant plus son action en nations autonomes, demanderait l’unité à un vaste despotisme asiatique. La patrie est donc nécessaire au socialisme ».

On se saurait être plus clair sur le patriotisme national du socialiste français Jean Jaurès. C’est pourquoi nous affirmons que, Jaurès appartient au patrimoine national, à la nation et à chaque citoyen et pas à la gauche qui a trahi le peuple. Oui, Jaurès aurait pu effectivement voté Front National.

mercredi, 25 mars 2009

Je serai à Strasbourg le 14 juillet !

jmlp-chez-lui-300x168.jpgCommuniqué de Jean-Marie Le Pen

S’il ne s’y mêlait d’odieuses calomnies, j’observerais avec le sourire les objurgations de MM. Schulz et Cohn-Bendit qui entendent priver le doyen d’âge du prochain Parlement européen de présider la séance inaugurale, uniquement parce qu’il s’appellera Jean-Marie Le Pen.

Il serait extravagant que le Parlement européen modifie son règlement par « reductio ad Le Penum », et se fasse ainsi la risée des assemblées démocratiques.

A M. Joseph Daul qui espère que je ne participerai pas à cette séance pour cause de 14 juillet, je répondrai que l’occurrence avec notre fête nationale est une raison de plus de faire entendre la voix de la France indépendante et souveraine dans l’hémicycle de l’euromondialisme.

mardi, 24 mars 2009

Les démocrates à l’oeuvre

1869983580-front-national-le-cadavre-se-porte-bien-assure-le-pen-200x300.jpgLes socialistes et les Verts au Parlement européen ont proposé hier mardi de modifier le règlement interne pour éviter que Jean-Marie Le Pen, le Président du Front National, ne préside la prochaine session inaugurale de l’institution en tant que doyen.
Prendre une telle décision ne sera néanmoins “pas facile”, a cependant pronostiqué M. Cohn-Bendit.

En effet, cette proposition n’a par exemple pas l’assentiment du chef du groupe libéral, Graham Watson, qui a estimé qu’il n’y avait “aucune raison de traiter M. Le Pen différemment d’autres, même si je déteste sa politique”.

S’il devient doyen, “ce sera en ayant respecté les règles” et ce sera “aussitôt oublié”, a jugé M. Watson.

Quant à Joseph Daul, chef du principal groupe politique au Parlement, le groupe conservateur, il a assuré qu’il allait “analyser” cette proposition, tout en émettant le souhait que M. Le Pen, en bon nationaliste, ne participe pas à la session inaugurale du Parlement européen qui a été fixée au…14 juillet, fête nationale française.

C’est beau la démocratie…

lundi, 23 mars 2009

Explosion du chômage : il faut stopper d’urgence l’immigration !

Communiqué de presse de Marine LE PEN

L’INSEE annonce aujourd’hui que, contrairement aux affirmations dégoulinantes d’optimisme de Madame Lagarde, la contraction du PIB atteindra en 2009 près de 3 %.

Les prévisions de l’institut en matière d’emploi sont également dramatiques puisqu’il table sur 350 000 suppressions d’emplois supplémentaires.

Dans ce contexte, la politique d’immigration choisie de Nicolas Sarkozy n’est plus seulement absurde, elle devient criminelle.

Continuer cette politique d’immigration qui coûte déjà 60 milliards d’euros par an à la France revient à faire venir des chômeurs et leur famille au moment où l’emploi et la solidarité sociale devraient être exclusivement réservés aux Français.

Marine Le Pen, Député et Vice-présidente du Front National, demande solennellement au Président Nicolas Sarkozy et à son gouvernement socialiste de faire cesser immédiatement toute nouvelle immigration et d’engager d’urgence une politique d’inversion des flux migratoires.

mardi, 17 mars 2009

Arras : un Jean-Marie Le Pen offensif et confiant

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http://www.nationspresse.info/?p=33294

Au cours de la “convention européenne” de deux jours, il a beaucoup été question de crise économique et lors du discours de clôture hier dimanche, Jean-Marie Le Pen, s’est lancé dans la bataille des Européennes en qualifiant Nicolas Sarkozy, d’”illusionniste”, et fustigeant l’Europe de Bruxelles, créatrice de “cauchemar social”.

Dans une excellent ambiance et devant plus d’un millier de cadres, élus et militants réunis à Arras, le président du Front National a dénoncé, comme il se devait, “l’idéologie libre-échangiste et arbitraire de Bruxelles”, qui contribue à “démanteler notre modèle économique et social, un modèle fragile qui s’était bâti sur de difficiles compromis”.

“L’Europe a rétabli le travail de nuit des femmes, pourtant aboli au XIXe siècle, l’Europe a rétabli l’interdiction du travail le dimanche, l’Europe autorise les ouvriers polonais en France à travailler aux conditions du droit social polonais”, a-t-il rappelé.

“L’euro, tant vanté par la classe politique avant sa création, dessine peu à peu un véritable cauchemar social”, a poursuivi Jean-Marie Le Pen, évoquant “une hausse des prix sans précédent” et une “surévaluation” de la monnaie unique qui plombe le déficit de la balance commerciale.

“Dans les faits, Bruxelles s’est fait le relais pur et simple de l’Organisation mondiale du commerce, livrant ainsi nos entreprises et nos travailleurs à une concurrence internationale déloyale”, a-t-il ajouté.

S’agissant de Sarkozy, Jean-Marie Le Pen a de nouveau expliqué aux nombreux sympathisants qui avaient voté Sarkozy en 2007, l’erreur qu’ils avaient commise en les mettant en garde en garde contre un “illusionniste” qui avait “cyniquement emprunté le temps d’une fin de campagne le discours national” du Front.

“La moitié de nos électeurs ont été trompés et ont cru émettre un vote utile en lui faisant confiance” mais “comme cela était prévisible, la candidat bardé de tricolore n’a eu, une fois élu, de cesse de se dépouiller de sa défroque de théâtre pour faire une politique anti-nationale”, a martelé Jean-Marie Le Pen.
Quant au président du Mouvement pour la France, Philippe de Villiers, candidat souverainiste parti en campagne aux côtés de Chasse Pêche Nature et Tradition (CPNT) sous la bannière de Libertas, sturcture de l’homme d’affaires irlandais Declan Ganley, il en a pris également pour son grade. Bruno Gollnisch, avait le matin déjà, dénoncé l’imposture de Villiers dont le jeu consiste uniquement a détourner les voix du vote national.

Et Jean-Marie Le Pen de préciser sous un tonnerre d’applaudissements : “Fidèle à ses habitudes”, l’élu vendéen “accroche à nouveau son petit tender derrière la locomotive milliardaire, même si celle-ci est, comme Ganley, suspecte d’être une officine américaine, et de surcroît favorable à l’entrée de la Turquie dans l’Europe et à la suprématie militaire intégrale de l’Otan”.

Ainsi, c’est dans un casino d’Arras étroitement surveillé par les forces de l’ordre, qui craignaient des débordements de la part de militants anti-frontistes mobilisés durant tout le week-end, mais qui n’ont en réalité réussi à ne réunir que 70 paumés, que c’est achevé cette superbe convention du Front National.

 

vendredi, 13 mars 2009

La liquidation de l’héritage gaullien par la « droite » UMP…

louis-aliot.bmpAprès vingt-deux révisions de la constitution de la Ve république, le vote contre la volonté populaire du traité de Lisbonne, la continuation de l’immigration-colonisation, l’UMP s`évertue à liquider l`héritage gaullien avec méthode et détermination.

Dominique Baudis sur l’antenne de France 2 a réaffirmé son positionnement atlantiste en soutenant la fusion de la France dans un pilier européen de l`alliance atlantique au mépris de notre indépendance nationale et de notre souveraineté.

Comment ne pas opposer la conception européenne des dirigeants de l’UMP avec la pensée du général de Gaulle sur ce sujet : « Pour l’école dirigeante de chaque parti politique, l’effacement de notre pays est devenue une doctrine établie et affichée. […] D’où l’adhésion à “l’Europe” vue comme une construction dans laquelle des technocrates formant un “exécutif” et des parlementaires s’investissant du législatif — la grande majorité des uns et des autres étant des étrangers — auraient qualité pour régler le sort du peuple français. »

Seul le FN défend aujourd’hui une Europe des peuples libres et des Etats indépendants !

Louis ALIOT,
Secrétaire Général du Front National

jeudi, 12 mars 2009

Key Plastics, Faurecia, arrêt de la production à PSA Sochaux : Il ne faut pas se tromper d’ennemi !

bruno_gollnisch.jpgLa crise dans l’industrie automobile ne cesse de s’aggraver et de provoquer des réactions en chaîne entre fabricants et sous-traitants. En décidant de bloquer la production de leur usine, les salariés de Key Plastics à Voujeaucourt, sous-traitant de Faurecia, entreprise en difficulté elle-même fournisseur de PSA, mettent à l’arrêt le site de Sochaux et au chômage technique ses 7.000 salariés.

Bruno Gollnisch comprend l’inquiétude des salariés de Key Plastics et soutient leur opposition à la délocalisation qui les menace. Il regrette en revanche que leur action ait pour effet de mettre dans la difficulté d’autres salariés dont l’emploi est également menacé.

Il ne faut pas se tromper d’ennemi.

L’ennemi, c’est la mondialisation ultra-libérale et financiarisée qui pousse les entreprises à la compression des coûts, c’est la classe politique UMPS qui la soutient, c’est l’Union européenne de M. Barroso qui l’encourage et la promeut.

Face à la crise, plus que jamais, il faut changer de système, il faut changer d’Europe. Le 7 juin, il faut voter Front National, pour la protection de nos emplois, de notre économie et des Français d’abord.

Bruno GOLLNISCH,
Député Français au Parlement européen
Vice-Président du Front National

Le culot de Nicolas Sarkozy

actu20080319-otan-150x150.jpgOn sait que Nicolas Sarkozy ne manque pas de culot. Mais c’est un record d’impudence qu’il a battu hier en osant déclarer que « le rapprochement avec l’Otan conforte notre indépendance nationale ».

Lorsqu’on fait partie du « commandement intégré » d’une « alliance », on aliène forcément une partie de son indépendance. Et le fait de traiter de « menteurs » ceux qui le disent ne change rien à l’évidence.

D’autre part il est stupéfiant d’entendre Nicolas Sarkozy se poser une nouvelle fois en garant de l’indépendance de la France alors qu’il a fait ratifier le traité de Lisbonne qui supprime encore des pans de souveraineté, et qu’il poursuit avec obstination une politique euro mondialiste.

Jean-Marie LE PEN

Alliance MPF-CPNT : Villiers part à la chasse aux voix

Communiqué de Convergences nationales

http://www.convergences-nationales.fr

Le MPF s'est toujours comporté en roue de secours de la fausse droite. Et lorsque Villiers se présente de façon autonome à un scrutin,  c'est qu'il en a préalablement obtenu l'autorisation. La laisse est parfois suffisamment longue pour lui permettre de marcher au 1er tour sur les  plates-bandes de la droite nationale avant de rabattre servilement les suffrages sur l'UMP au deuxième tour.

Le dernière campagne  présidentielle nous en avait donné un bel exemple : Villiers se posait en croisé contre l'islamisation, affirmant solennellement qu'il n'appellerait  jamais à voter Sarkozy, ce qu'il fit pourtant trois jours seulement après le  1er tour. Un mois après, aux législatives, le MPF alignait plusieurs centaines de candidats étiquetés "majorité de droite"...

À trois mois des  européennes, Villiers tente de sauver quelques strapontins à Strasbourg en faisant liste commune avec CPNT, de M. Nihous. C'est l'alliance de la carpe et du lapin, le tout sous l'étiquette "Libertas" du milliardaire irlandais Declan  Ganley qui s'est prononcé pour l'entrée de la Turquie dans l'UE et pour l'intégration de tous les pays européens à l'OTAN... Quant à M. Nihous, il  refuse que la mention des "racines chrétiennes de l'Europe" apparaisse dans les textes fondateurs de l'UE !

Villiers, Nihous et Ganley ne sont finalement d'accord que sur un seul point : la date d'ouverture de la chasse... aux voix !

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